Catégorie : Chansons francophones

15 janvier 2016 / Chansons francophones

Et il y a ces femmes qu’on ose à peine regarder tant elles nous éblouissent et dont on se tiendrait bien à distance de ne pas se sentir à la hauteur de les importuner, …et puis, quand même, « un bras de distance » (Henriette Reker), c’est trop, c’est beaucoup…

30 décembre 2015 / Chansons francophones

Il y a souvent plein de petites choses agaçantes dans les albums de Claire Diterzi. Mais cette femme est bourrée de talent. Le jour où elle sortira l’album parfait, les sirènes pourront aller se cacher sous l’eau et Sainte Colombe ressusciter… (Un autre extrait de l’hymne du deuxième été 2015)…

29 novembre 2015 / Canciones en español

C’est Ja*, qui me parle de Julieta Venegas et me confesse que cette chanteuse chilienne est son placer culpable, comme Co* possède l’intégrale de Shakira et l’écoute régulièrement, ce qui tranche complètement avec sa personnalité. Je n’ai pas eu à avouer les miens, en échange, car elles ne les auraient pas connus.

Là, nous sommes à Algarrobo, dans une maison secondaire de ses parents, à creuser dans la nuit de ces discussions où, au bout de nombreux couloirs, on a perdu sa pudeur en chemin ce qui fait qu’on se révèle un peu. Elle me met le CD et nous écoutons la chanson dont elle vient de m’en expliquer l’idée générale – comme elle m’ouvrirait un peu la boite à trésors de son enfance. C’est plutôt une petite mélodie pour adolescents (ce qu’était Ja* à cette époque en 1997), toute simple, qui parle de cette décoction de vie que la société moderne consigne dans des ordinateurs et sur du papier. D’un amour, aussi, qui n’a plus que ça pour se souvenir de lui-même : des papiers, des reçus d’électricité, de gaz, des courses, des petits mots, tout à payer, des lettres, tout réglé, là une preuve que j’ai vécu, que j’ai aimé, l’humain échappant à tout cette fureur graphomane.

Ja* m’a refilé sa chanson un rien melliflue comme une maladie bénigne et c’est moi qui la fredonne à mon tour de temps en temps, après l’avoir renommée “De papel”, parce que j’en aime le thème et qu’elle m’évoque les souvenirs de Ja* dans cette nuit auprès de la longue côte chilienne.

13 novembre 2015 / Chansons francophones

Peut-être y aura-t-il un jour une Salomé qui portera son prénom grâce à ces deux chansons…

21 septembre 2015 / Chansons francophones
20 septembre 2015 / Chansons francophones

Un samedi de septembre de 2015, après avoir échappé à l’orage, ramener dans sa besace de la médiathèque (par non-ordre de la pile) : Tété, Syrano, Anaïs, Anne Sylvestre, Stephan Eicher, Amélie-les-crayons, et puis, il est vrai, plus aguiché par les soyeuses volutes de la chevelure de la belle Elsa Lunghini que par l’envie de découvrir ses talents de chanteuse, cet album éponyme sorti en 2008 et écrit en grande partie par Emmanuel Da Silva, où se trouve cette chanson aux paroles signées Dominique A :

Et puis deux albums un peu au pif, pour les quotas de hasard et les futures trouvailles, peut-être, choisis à moitié pour la pochette à moitié parce qu’ils étaient sur le présentoir et qu’il faut bien imaginer que les bibliothécaires ne servent pas qu’à ranger les rayonnages et à moitié encore par caprice.

19 septembre 2015 / Carnets de voyage

C’est entre le bas de la Belgique et le haut de l’Alsace qui est aussi le Bas-Rhin, que vous discutez d’ouvrir un café-fleuriste avec ce couple charmant, lui à la barbe si rousse qui fait dialoguer des cartes bleues avec des logiciels et elle à la voix si douce et au rire si beau qui vend des fleurs sans connaître leur langage malheureusement, t’avoue-t-elle, et tu te dis, il ne faut pas le connaître il faut le réinventer, sans cesse le changer pour qu’il parle toujours de la surprise et de la beauté fragile de l’existence. Entre temps tu constates que l’idée a déjà été piquée – les gens sont vraiment des copieurs ! – mais qu’elle reste bonne malgré tout car quel dommage que les fleurs ne soient pas consommées sur place, chez le fleuriste, là où les clients ne profitent de cette ambiance si parfumée quelques minutes seulement lorsqu’ils vont faire leur achat, retirant du pot commun quelques plantes qu’ils vont réserver à leur femme. Non pas que tu penses comme Rousseau que tout homme qui cueille une fleur la vole à la vue de tous les autres, mais à l’aune d’une mentalité d’entrepreneur, tu te dis que les vertus de ces fleurs sont sous-exploitées avant leur achat. Dans un deuxième temps, il pourrait faire dialoguer les fleurs avec Windows et là les résultats pourraient devenir originaux, mais le trajet ne dure pas assez longtemps pour que le brevet puisse être déposé.

30 août 2015 / Chansons francophones

C’était une idée un peu idiote d’adapter au théâtre un échange épistolaire, non ? On n’a pas besoin d’avoir devant soi deux acteurs, assis tous deux face au public, à un mètre l’un de l’autre et sans jamais se regarder, feignant d’être en train d’écrire. Que peut apporter la présence physique de ces deux corps, là où, à l’écrit, nous pourrions découvrir, un peu comme si nous en étions les destinataires, les courriels envoyés par ces deux personnes qui ne se connaissent pas ? L’écouter, par contre, en livre audio, pourrait être une expérience très intéressante puisque nous aurions le ton des deux personnes interprétant les textes et deux voix différentes. Il s’avère même que j’ai le livre audio, et qu’il ne me suffit que de cinq clics (ou deux secondes, ou 0,1% – en arrondissant large – de ma journée, peut-être même 0,001% de ma semaine, en tout cas moins de temps que pour écrire cette parenthèse inutile – CQFD) pour le lancer. Et je ne le fais pas.

25 août 2015 / Chansons francophones
23 mai 2015 / Chansons francophones

Charme de l’amour, qui vous éprouva ne saurait vous décrire. Benjamin CONSTANT, Adolphe (chap. IV) Nos lèvres ne se sont pas encore touchées, tu m’as déjà embrasé… quelle explosion dois-je redouter lorsque le contact sera établi entre ta bouche et la mienne ? Photo d’entête : “Eros Awakening Psyche” –…