Catégorie : English songs

25 janvier 2016 / English songs

C’est l’histoire d’un mec, il écoute souvent “Eternal Flame” de Joan as Police Woman parce qu’il trouve cette chanson géniale et entrainante. Mais presque jamais l’album Real Life (2006) en entier. Et puis un jour qu’il est à l’ordinateur et qu’il l’a laissé tourné négligemment, il prend une claque en…

14 janvier 2016 / English songs

« Les gens qui viennent à la porte de ce ministère avec une sébile dans une main et un cocktail Molotov devront choisir », prévenait à raison Maurice Druon. Au lieu de pleurnicher contre les risques d’un art officiel, les artistes devraient mobiliser leur créativité pour apprendre à se passer…

30 décembre 2015 / English songs

…cette étrange limite au-delà de laquelle toute victime est prise dans une toile obscène tissée autour d’elle, une fois perdue − elle n’a pas le choix, malheureusement − dans les mains des commémorateurs. On la franchit dans l’autre sens, cette limite, lorsqu’à force d’être accusés avec outrance par des cochons de…

27 novembre 2015 / English songs

Mais, franchement, quel enfant a envie d’aller sur un cochon alors qu’il peut choisir un cheval de cowboy, de chevalier ou un carrosse, voire un hélicoptère ? Si jamais votre enfant veut monter sur le cochon… déjà, si vous êtes musulman ou juif, il est banni de la famille, le…

22 novembre 2015 / Carnets de voyage
16 novembre 2015 / English songs

Voyager côte à côte, marcher ensemble, régler son pas l’un sur l’autre, se parler en regardant la même route, ou chacun de son côté le même paysage, déjà l’image est belle et suffirait à faire opter pour cette sagesse. Mais c’est à l’étape que ce précepte prend tout son sens.…

13 novembre 2015 / Chansons francophones

Peut-être y aura-t-il un jour une Salomé qui portera son prénom grâce à ces deux chansons…

21 septembre 2015 / Egorynthe

…pour travailler dans ce genre d’endroits, comme ce cloître où on peut vivre son exil social au sein de la ville, et dans la conversation exclusive du meilleur de l’humanité, en toute quiétude, caressé par les rayons du dernier soleil de la région et quelques effluves des fleurs alentours.

Sauf de temps en temps, quelques touristes viennent remarquer bruyamment que l’endroit est bien calme, qu’on pourrait venir y faire du sudoku ou des mots croisés, prennent quelques photos, plus soucieux de stocker un ersatz d’instant, de le commenter au moment-même où celui-ci s’offre à eux, que de se poser, d’accepter l’offre et de le vivre. Et repartent en bons béotiens, salir le monde de leurs regards.

21 septembre 2015 / Egorynthe

Un lendemain à ne pas chercher à expliquer la veille.

Tu venais pour ne pas être seule un soir de début de célibat et d’armistice et je fus cherché sans préavis – alors que nous devions passer une soirée studieuse – pour rejoindre cette soirée improvisée entre gens chaleureux. Nous étions les deux pièces les plus rapportées de la petite agape, et, contrairement à la chanson dont il est question plus haut et plus bas, loin de toute faute, il y a au contraire le sentiment partagé d’avoir su saisir le fruit lorsqu’il était mûr et que l’instant nous l’offrait. S’y être engouffrés dans le creux de notre chaleur à nous, loin de tou(te)s les autres. Ne pas le gâcher. Nous révéler dignes de la vie. Descendre ses fermetures éclair lorsqu’elle nous y invite. Et rendre grâce.

Mais tout de même : ces deux verres en plus que nous nous laissons remplir comme une façon de trinquer ensemble bien qu’à distance, comme un léger clin d’œil liquide se passant de regard, cet ascenseur où il est assez incompréhensible que nous ayons terminé à deux, tu descendais / je montais – il nous a emmené 20 km plus loin… C’est. Ne cherche pas à comprendre.

13 septembre 2015 / English songs

Dans la longue liste des âneries que j’ai pu faire sortir de ma bouche – et il parait d’ailleurs que je parle définitivement trop ! – de sorte que si on voit vraiment défiler sa vie au moment de mourir, plusieurs fois je vais avoir honte – j’ai dit que…