Étreinte scintillée

192. Fermer les yeux, frottement de contrebasse et voici le bord d’une rivière un soir d’été. Les frissons des herbes tempête sous la peau le cœur qui bat les branches qui cognent. Doucement.

Étreinte scintillée.

Le goût venteux que laissent ses lèvres lorsqu’elle s’en va… (et 10 jours avant de la revoir, peut-être.)

(Juliette : Mes lèvres ont gardé pour elles le péché qu’elles ont pris des vôtres.
Roméo : Vous avez pris le péché de mes lèvres ? Ô reproche charmant ! Alors rendez-moi mon péché.)

PS. Il y avait bien l’ « étreinte vaporeuse », mais elle appartient à Ludo B., avec une très belle photo de houle et d’écume.

Photo d’entête : « Festive » par HUS0.

(PdB) Écrit par :