Le Goy comme sous-homme

Par une autre de ces inversions qui sont la marque de fabrique du judaïsme, après la naissance du christianisme, le rabbinisme talmudique adoptera par imitation la croyance en l’immortalité de l’âme, mais sous une forme très particulière : seuls les Juifs auraient une âme divine, l’âme des Gentils étant “équivalentes à celle des animaux” (Midrash Schir Haschirim). Si “Dieu créa les akums [les non-Juif] sous forme d’hommes” plutôt que de bêtes, dit encore le Talmud, c’est “en l’honneur des Juifs.” Les akums n’ont été créés que pour servir les Juifs jour et nuit. (…) Il ne conviendrait pas à un Juif d’être servi par animal, mais bien par un animal à figure humaine.” (Sepher Midrash Talpioth).

Laurent Guyénot, Du Yahvisme au Sionisme, p. 78

La judaïté est souvent présentée comme l’étalon de l’humanité. […] On lit ainsi que “le juif est plus proche de l’humanité qu’aucun autre”, de sorte que ”l’ennemi des juifs est l’ennemi de l’humanité” et que tuer des Juifs c’est ”assassiner l’humanité toute entière” (Elie Wiesel). Pire, “frapper un juif, c’est frapper Dieu Lui-même”, selon une phrase du Cardinal Aaron Jean-Marie Lustiger, tirée presque mot pour mot du Talmud (“Si un Goy frappe un Juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu, Sanhédrin 58b). C’est pourquoi le terme “génocide” et l’expression crime contre l’humanité” durent inventés spécifiquement pour désigner le massacre des Juifs.

Laurent Guyénot, Du Yahvisme au Sionisme, p. 387

Cela éclaire ce que dit Jacques Attali :

Ou jusqu’au traçage des êtres humains (les Juifs aussi ?) comme des choses et des animaux :