Étiquette : Où on parle de textes francophones

16 novembre 2015

Voyager côte à côte, marcher ensemble, régler son pas l’un sur l’autre, se parler en regardant la même route, ou chacun de son côté le même paysage, déjà l’image est belle et suffirait à faire opter pour cette sagesse. Mais c’est à l’étape que ce précepte prend tout son sens.…

20 septembre 2015

Et voilà pourquoi : La rime en -la avec les violons qui s’accordent en fond, l’idée méritait à elle seule qu’on décerne à l’auteur le Prix Nobel de littérature 1897, même rétrospectivement, trois ans plus tard, à la création du prix !

30 août 2015

C’était une idée un peu idiote d’adapter au théâtre un échange épistolaire, non ? On n’a pas besoin d’avoir devant soi deux acteurs, assis tous deux face au public, à un mètre l’un de l’autre et sans jamais se regarder, feignant d’être en train d’écrire. Que peut apporter la présence physique de ces deux corps, là où, à l’écrit, nous pourrions découvrir, un peu comme si nous en étions les destinataires, les courriels envoyés par ces deux personnes qui ne se connaissent pas ? L’écouter, par contre, en livre audio, pourrait être une expérience très intéressante puisque nous aurions le ton des deux personnes interprétant les textes et deux voix différentes. Il s’avère même que j’ai le livre audio, et qu’il ne me suffit que de cinq clics (ou deux secondes, ou 0,1% – en arrondissant large – de ma journée, peut-être même 0,001% de ma semaine, en tout cas moins de temps que pour écrire cette parenthèse inutile – CQFD) pour le lancer. Et je ne le fais pas.

5 août 2015

Lorsque vous n’avez pas de talent, écrivez des textes sur des sujets graves. De guerre de préférence, ou avec de la violence, des morts, de la tragédie. Et historiques par dessus le marché. Vous n’aurez pas plus de talent, mais les gens ‘biens’ n’oseront pas le dire. Ceux qui se…

1 août 2015

A partir d’une zone d’ombre dans la biographie de Michel-Ange, et grâce à un travail de documentation sérieux, mais sans tomber dans les travers de l’érudition parfois trop bavarde à la façon d’un Borges, Mathias Enard nous transporte dans la Constantinople du XVIème siècle et nous installe aux côtés de…