Un monde (globalisé). Deux modèles

Ce qui est très intéressant avec le système chinois, c’est qu’on peut parler des systèmes de démocraties libérales en toute neutralité, sans devoir ni défendre un modèle progressiste qui envisagerait le monde occidental comme fin de l’histoire ayant pour mission de tirer à lui tous les autres pays (la vision droit-de-l’hommiste néo-colonialiste donneuse de leçons), ni de tomber dans un relativisme visant à montrer que l’Occident n’est pas si bien que ça et qu’au fond ça lui fait du bien qu’on la montre du doigt (donneurs de leçons inversés). Deux modèles. Forces et faiblesses. Point barre.

Photo : “Deux alcyons pie près d’Assouan en pleine chamaillerie” de Thiery Suivre.

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