Une anthologie de la phrase improbable

On commence avec une phrase et ça va faire une anthologie riquiqui mais il faut bien commencer, non ?

Tu n’arriveras jamais à faire le regard noir des imbuvables filles du sud de l’Espagne (je m’en souviens de mon séjour à Séville, en **** ; j’étais étudiant, tu étais venue me voir et malheureusement c’était en période d’examens, donc je n’avais pas pu te trimballer dans les bars à visiter la ville comme un hôte digne de ce nom… en plus j’avais eu une note très moyenne sur le cours sur le marxisme que je préparais alors… je l’avais passé à l’oral, d’abord en espagnol et j’étais tellement impressionné que j’avais terminé en français… au fur et à mesure des questions du professeur je me rendais compte que je connaissais mal le détail et les différences des différents marxismes, j’avais cru savoir… je me souviendrai toujours comment il a dit ‘aprobado’ (validé) d’un ton froid comme il aurait pu me dire ‘dégage, imbécile’ ; quel mauvais souvenir… je peux te le dire maintenant qu’il y a prescription… mais si j’avais su on serait allé se torcher vers l’Alcazar… quoique, j’étais en couple avec A* à l’époque, j’étais bien sérieux… tu vas voir lorsque la parenthèse va se terminer et qu’il va falloir reprendre le cours de la phrase, tu vas galérer… allez, je t’aide c’était « tu n’arriveras jamais à refaire le regard noir »… on y retourne) – quoique je ne t’ai jamais vue fâchée, peut-être es-tu hargneuse et sombre lorsque tu t’énerves ! Tu n’énerves des fois, toi ? – mais tu portes bien la robe mauve (bordeaux ?).